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Media Composer et macOS Catalina

Media Composer et macOS Catalina

Avid MEdia Composer

Souvenez-vous à la sortie de macOS Catalina de l’interdiction de mettre à jour son OS car il ne supporte plus les applications 32bits.

Cela a fait grand bruit autour des utilisateurs de Media Composer car le logiciel n’était pas du tout prêt à ne plus être supporté. Les questions se sont posés aussi autour des codecs de la famille Dnx. Mais aujourd’hui, ça y est. Avec Media Composer 2020.4, le logiciel est enfin 64 bits !

Media Composer et macOS Catalina : Le mariage

 

 

La grosse annonce est la prise en compatibilité de Avid Media Composer avec macOS Catalina.

Ainsi, si vous avez bien plus aucun logiciel 32bits, le passage à macOS Catalina pourra se faire sans encombre.

 

Quelques autres mises à jour à souligner

On remarquera également l’abandon de QuickTime pour la gestion de l’import, de l’édition, de la lecture ou encore de l’export. Avid met en avant un nouveau système qu’il intitule Universal Media Engine. Comme tous les autres logiciels vidéos, les bibliothèques de codecs viennent avec le logiciel, l’éditeur ne se sert plus dans les données de l’OS. La gestion des ProVideo Formats sous macOS ne sera plus nécessaire.

 

Côté Windows, Avid Media Composer supporte le ProRes tout court. Pas le ProRes RAW, mais le ProRes tout court oui.

 

Autre mise à jour qui a retenu mon attention : la gestion de l’ACES. Là où Media Composer a une grosse avance sur ses concurrents (Leonardo DaVinci Resolve exclus), c’est son Color Management. Comparé à Final Cut ou Premiere, il n’y a pas photo sur la qualité de cette gestion et la flexibilité que cela apporte pour certains workflows.

 

 

Bon, Avid traîne des pieds pour certaines choses (comme la compatibilité avec macOS Catalina), mais c’est quand même un sacré bon logiciel. Certes plus difficile à prendre en main mais tellement plus qualitatif au final. Puis il place correctement un point de sortie, lui.

 

Et n’oubliez pas que Media Composer possède aussi sa version gratuite du logiciel ! Avid Media Composer | First

Merci d’aimer, partager, et de continuer votre visite sur le site ou le blog, et à très vite pour un prochain article.

Cinématographiquement…

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Des blend mode, enfin avec AVID !

Des blend mode, enfin avec AVID !

avid media composer

Avid Media Composer, sacré logiciel de montage. Mais si on voulait commencer à faire des effets, il fallait manigancer. Un simple mode de fusion ou Blend Mode pourtant très répandu n’était pas possible nativement dans le logiciel. Nous avions à passer par des add-ons tiers comme BorisFX ou Fusion grâce au Fusion Connect qui alourdissait la timeline de clips spéciaux gourmands en ressource.

Cependant, voici Blend-X. Ce petit effet AVX, donc spécifique à Media Composer, qui permet d’appliquer un Blend Mode à un plan.

Des blend mode gratuits dans Avid

 

Suite à l’introduction, les blend modes existent dans Avid depuis un petit moment. Il fallait simplement ajouter le plug-in ou le add-on qui le permettait. Mais c’est payant contrairement aux concurrents du logiciel de montage d’Avid pour lesquels la fonction est incluse dans le logiciel. Maintenant, il y a Blend-X. Ce petit effet à glisser dans votre dossier AVX d’Avid :

  • C:\Program Files\Avid\AVX2_Plug-ins pour Windows
  • /Library/Application Support/Avid/AVX2_Plug-Ins pour macOS

 

Ensuite, relancez le logiciel et il apparaîtra dans votre Effect Palette. Il ne vous restera plus qu’à éditer l’effet comme n’importe quel autre. Cet effet est gratuit et pourra vous dépanner si vous n’avez pas besoin de l’ensemble de la bibliothèque Boris Continuum ou Sapphire.

Par contre, si ces bibliothèques vous intéressent, vous trouverez en fin d’article une présentation des différentes manières d’effectuer un Blend Mode ou Transfer Mode dans Avid sans même aucun effet additionnel, par la chaîne YouTube Let’s Edit MC.

 

Cet homme a résolu un problème vital

 

Mais il y a aussi un autre plugin : Le MDV Management Tool. Ce petit bijou va permettre de passer outre les limitations d’Avid pour vos supports (Disques durs, SAN, NAS etc). Media Composer ne fonctionne pas avec des médias situés sur le disque de démarrage (pour ça il a bien raison) mais si vous travaillez en réseau comme cela se fait souvent maintenant, vous êtes obligé d’avoir un NEXIS ou ISIS. Un Avid Media Files ne sera pas lu par Media Composer s’il est sur votre NAS Synology, ou votre SAN Promise par exemple. Vous êtes obligé de travailler via l’AMA link qui n’est pas forcément un workflow optimal. Qui plus est, pour qu’Avid le permette, il vous faut entrer la commande alldrives dans la console d’Avid Media Composer.

Mais ce Media Management Tool, tout aussi gratuit que le Blend-X, vous permet enfin de travailler en toute quiétude sur un Avid Media Files avec vos Dailies et leurs métadonnées si précieuses. Je ne sais pas si DJFio est le nom du développeur mais… je m’empresserais bien de l’inviter à boire une bière.

 

 

 

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Créer des dailies pour Avid depuis Resolve

Créer des dailies pour Avid depuis Resolve

Etape importante avant le montage : les dailies. Cette ultime opération du Data Management permet de maintenir une cohérence entre chaque chaînon de la post-production en éditant les métadonnées, essentielles pour éviter les problèmes de conformation quand l’interopérabilité des travaux nécessite une grande précision entre monteur, mixeur, étalonneur, FX etc… Voici un tuto en 7 étapes présenté par la chaîne YouTube Fast Hat Films pour préparer des rushes de RED avec Resolve pour les traiter vers un workflow Avid Media Composer.

C’est par pur hasard que je suis tombé sur cette vidéo quand elle venait juste d’être publiée (comme quoi le robot YouTube fait bien son travail de temps à autres). Les vidéos sont en anglais, nous reprendrons brièvement chaque étape pour les expliciter dans la langue de Molière.

 

L’importation et l’organisation dans Davinci Resolve

Dailies 1/7

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Comme pour tout projet Resolve, la premiere chose à faire est donc de créer un projet avec les bons réglages (résolution, cadence d’image, espace colorimétrique, toussa toussa). N’oublions pas que la cadence d’image ne peut plus être modifiée après l’import des rushes !!! Bien le paramétrer avant toute chose. Il est vrai que Resolve propose de paramétrer le projet automatique à l’import du premier média mais si par malheur des rushes ont été tournés à des cadence différentes et/ou des resolutions différentes, on peut être bien embêté par la suite, donc il vaut mieux paramétrer soi-même et garder le contrôle. Personnellement, je préfère configurer la timeline avec la résolution native des médias tournés puis ramener l’ensemble en 1920×1080 via l’output scaling en faisant bien attention que l’import scaling soit configuré de manière à ce que le media soit importé pour remplir le visualiseur sans être rogné.

Ensuite, la demoiselle propose d’éditer la métadonnée Reel Name qui permet une identification sûre des médias tout au long du workflow. Pour cela, il faut se rendre dans les paramètres de Resolve / General Options / Conform Options et sélectionner l’option en adéquation avec le projet entre : use clip file pathname qui va se servir du chemin de rangement sur le disque compléter les données, Media Pool folder name qui va entrer le nom du chutier dans lequel est rangé le média comme métadonnée, embedded in source clip file qui reprend le nom unique du clip sans l’incrément numérique s’il y a, source clip filename l’exact nom du fichier. Pour la caméra RED dont sont issus les rushes de la démonstration, c’est la troisième option qui est choisie. On notera que si les clips proviennent d’un réflex ou ce type de matériel, le dernières options sont un mauvais choix en cas de doublon de nom car cette donnée doit être unique à chaque rush.

 

Préparer l’export des médias

Dailies 2/7

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Pour exporter les médias, il faut maintenant créer des timelines contenant les rushes. La demoiselle de Fast Hat Films, choisit de faire une timeline par carte en conservant, par conséquent, l’arborescence de médias des rushes natifs afin de correctement s’y retrouver par la suite. (NB : il est possible de demander à Resolve de créer automatiquement un chutier pour les timelines afin de ne pas les mélanger avec les rushes ; Paramètres / General Options / Color / Use Timelines Bin). Une fois la timeline créée, il est bon de vérifier les images pour savoir si elles nécessitent un développement ou l’application d’une LUT pour que le monteur puisse voir la dynamique du signal dans son intégralité et faire une sélection correcte des plans. L’étape suivante est facultative mais pratique en cas de perte des métadonnées : Il s’agit d’afficher les métadonnées sur l’image. Les plus importantes sont le timecode source, la métadonnée Reel éditée précédemment ainsi que le nom du média. Dans le cas où l’audio est synchronisée dans Resolve, ces informations sont aussi à indiquer. Pour l’appliquer à l’ensemble des clips, il suffit de rendre actif l’onglet « Projet » dans la fenêtre Data Burned-in que l’on retrouve dans le menu Workspace de Resolve.

 

Exporter pour Avid

Dailies 3/7

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Rendons-nous dans le dernier espace de Resolve : Deliveries où nous pouvons configurer l’export d’une timeline. Pour conserver chaque rush séparé, il faut vérifier que l’option Individual clips est cochée. Le codec à préférer pour Avid est le DNx encapsulé dans un MXF. Un DNxHD 36 est suffisant puisque les rushes serviront au montage, on a surtout besoin de medias sans GOP. Pour FCPX on préfèrera du Quicktime ProResLT. Et pour Premiere Pro, le CineForm était le codec à préférer mais ça n’a pas pris donc préférer le DNx si windows ou ProRes si mac. Selon synchronisation ou non, on peut décocher l’audio ou non (pour des proxies c’est 48kHz/16bits voire 96KHz/24bits mais les exports ici ne serviront pas au mixage autant qu’ils ne serviront pas à l’étalonnage donc 48kHz/16bits qui est suffisant pour l’écoute). Enfin dans le dernier onglet, on configurera le nommage des fichiers.

Dans le cas du tuto, il n’est pas nécessaire de créer un nom unique ou des dossiers puisque l’arborescence est conservée et les fichiers ont déjà des noms uniques. Ensuite, lors de l’ajout à la liste de rendu, Resolve vous proposera de sélectionner le dossier de sortie s’il n’a pas déjà été configuré. Il faut ensuite répéter la tâche pour chaque timeline. Plutôt que revenir sur la page Edit et choisir une autre timeline, il est possible de les sélectionner en cliquant sur le titre de la timeline au-dessus du visualiseur. Ce qui fait gagner un peu de temps de chargement car, pour un projet lourd, le chargement peut être long. Avant de cliquer sur Render, il faut bien faire attention que toutes les timelines soient sélectionnées ! Resolve ne rendra que les timelines en surbrillance dans la liste.

Enfin, spécifiquement pour Avid, il vous faudra aussi exporter un ALE (Avid Log Exchange) pour une meilleure lecture des métdonnées et un import dans Media Composer sans avoir besoin d’attendre pour le transcodage et sans avoir besoin de l’AMA, ce dernier gourmand en ressource.

 

Importer dans Avid

Dailies 4/7

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Comme à l’ouverture de Resolve, il faut commencer par compléter les paramètres du projet Avid. Ensuite, il faut importer. Je préfère, contrairement à la vidéo, créer mes chutiers avant d’importer dans Avid et de mettre ces chutiers dans un dossier Dailies pour les mettre à part du reste des chutiers pour la suite de la post-production. Une fois les chutiers créés, il suffit d’importer le fichier ALE puis tous les clips seront automatiquement visibles dans le chutier. Cependant, les médias ne sont pas dans le dossier Avid MediaFiles. Il faudra y créer un nouveau sous-dossier avec un nombre puis y copier les clips. Puis, dans Avid, il faut sélectionner les médias et demander un Relink via le menu du clic droit avec les paramètres décrits dans la vidéo. (L’option Relink est différente de Relink to File(s). Le premier utilise l’Avid MediaFiles tandis que le second est utile pour l’AMA)

 

S’organiser au sein de Media Composer

Dailies 5/7

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Pour cette étape, vous aurez besoin d’afficher plusieurs colonnes de métadonnées dans Media Composer : Shoot Day, Prod Day, Camroll, Filename, Scene, Take.  Commençons par vérifier si la date dans la colonne Shoot Day est correcte. Celle-ci est pratique quand il faut rechercher un plan si le réal viendrait à dire « Mais si, on l’a tourné tel jour, c’était un plan comme ça, toussa toussa. ». (NB : s’il faut rééditer cette donnée, il faut savoir que Avid passe à la ligne suivante quand on tape sur entrée. Moyen rapide d’enchaîner cmd/ctrl-v et entrée rapidement). Même chose pour la colonne Prod Day qui ne nécessite pas une date mais le numéro de jour de production (jour 1, jour 2, jour 3 etc…). Pour Camroll, il s’agit d’indiquer le numéro de carte. En général chaque carte ou disque a une lettre attitrée puis un numéro pour le nombre de fois utilisée. Pour être certain de ne pas perdre le nom du clip, il faut copier l’information de la colonne Name vers la colonne Filename (retenez bien qu’il n’y a que la paranoïa qui garantisse un workflow sans bavure). Pour ce faire facilement, sélectionner la colonne Name puis dupliquer à l’aide du raccourcis cmd-d ou ctrl-d. Sélectionner la colonne cible Filename dans la fenêtre qui vient de s’ouvrir et BIM, les informations sont copiées vers une autre colonne. Maintenant, vous pouvez indiquer les informations du clap dans les colonnes Scene et Take. Ces informations sont surtout pratiques pour l’assistant monteur et si vous suivez l’actualité des Monteurs Associés, vous savez qu’il ne faut pas les négliger. Mais ce n’est pas fini pour les métadonnées ! Il reste encore le son dont il faut s’occuper et ça se passe dans la vidéo suivante.

 

Importer et Organiser les Fichiers Audio

Dailies 6/7

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Il faut d’abord créer des chutiers pour ces nouveaux imports avec une organisation similaire que pour les vidéos pour s’y retrouver un peu. Ensuite, il faut importer les fichiers son de la manière classique pour générer des fichiers MXF dans l’Avid MediaFiles. Comme le son va être fusionné avec les images, il faut enregistrer les métadonnées dans les colonnes appropriées. Ainsi, à la place de Camroll, on utilisera Soundroll. A la place de Filename, on aura Sound Filename etc… pour éviter de perdre les données du son. De ce fait, la technique de duplication va être réutilisée pour copier les informations de la colonne Name vers Sound FilenameTape vers SoundrollStart vers Sound TC. Maintenant, nous sommes prêts pour synchroniser l’image et le son.

 

Synchronisation de l’Audio et Sous-Clips

Dailies 7/7

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Enfin la dernière étape !!! Il faut en premier lieu créer un nouveau chutier pour procéder à la synchronisation, puis y glisser tous les fichiers vidéo et audio temporairement, ensuite sélectionner tous les médias et choisir AutoSequence dans le menu Clip qui synchronisera tous les fichiers selon leur timecode source. Dans cette timeline, si vous avez de la chance, vos clips seront synchronisés. Sinon il faudra le refaire à la main (NB : Si vous n’avez pas changé vos raccourcis clavier, shift+flèche droite ou gauche permet d’entendre le son en même temps que la vidéo ne passe pour identifier le clap. La méthode pour afficher les waveforms sur les clips audio est montrée dans la vidéo). Par contre, s’il y a un simple décalage de timecode, vous pouvez vous servir de la flèche jaune pour caler tous les clips en même temps. Si vous avez de la chance dans votre malheur, le décalage peut être contant entre l’image et le son ; caler le premier clip calera les suivants aussi. Malgré cette performance hors norme, tout vérifier est une bonne chose à faire quand même. Vous pouvez ensuite remettre vos médias dans le chutier d’origine, créer un chutier de dérush pour cette carte, retourner dans la timeline et  délimiter un plan avec un point d’entrée et un point de sortie. Créer un subclip avec la commande appropriée dans Command Palette / Edit si la fonction n’est pas configurée sur votre clavier et une sous-séquence va être créée dans le dernier chutier actif. Répéter l’opération en renommant ces fichiers selon leur séquence, plan, prise. Mais les sous-séquences ne sont pas pratiques car elles vont s’ouvrir dans la timeline quand on va double cliquer dessus. On va donc les convertir en sous-clips. Sélectionner toutes les sous-séquences, choisir AutoSync dans le menu Clip.

 

Maintenant, on a des clips utilisables pour le montage d’une manière « non destructive » car aucun rushes n’a été généré depuis les proxies de DaVinci Resolve. Il est très facile de remonter jusqu’aux médias natifs et ce, quelque soit le problème rencontré. Exceptée une explosion thermonucléaire électromagnétique mais il y a peu de chance que ça arrive.

En espérant que ce tuto vous a été utile, je vous invite à vous abonner à la chaîne de Fast Hat Films et de mettre un pouce bleu à ses vidéos. Il paraît qu’il faut cliquer sur une cloche aussi, je ne l’ai jamais fait, je n’ai jamais saisi l’intérêt…

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FusionConnect : le Dynamic Link entre Avid et Fusion

FusionConnect : le Dynamic Link entre Avid et Fusion

Encore un article à propos de Fusion ! Cette fois pour démystifier l’argument du Dynamic Link entre Premiere Pro et After Effect pour ne pas changer de méthode de travail. Je n’ai rien contre After Effect, mais j’en ai beaucoup contre Premiere Pro avec ses petits bugs incessants qui viennent embourber mes exports voire même (c’est déjà arrivé), le montage trois points pourtant l’ultra base du montage. Ainsi je délaisse de plus en plus Premiere Pro. Mais le Dynamic Link c’est vachement bien quand ça ne merdoie pas. Cependant, il existe une solution entre Media Composer et Fusion qui le permet : Fusion Connect. Et ça remonte il y a bien longtemps dans un workflow qui m’est maintenant proche, très proche…

Fusion Connect, anciennement EyeOn Connect avant son rachat par BlackMagic, permet d’encapsuler une composition Fusion directement dans Media Composer et donc de la modifier à sa guise, en temps réel, dans Media Composer. Fusion Connect se trouve dans la palette d’effets de Media Composer et peut être glissé sur un clip, une jointure de clips pour faire une transition spécifique, un espace vide pour en faire un filtre/une composition sans image. Il permet de prendre aussi plusieurs sources en même temps en le glissant sur n’importe quel clip parmi des clips superposés et sélectionner le nombre de piste à traiter dans la boîte de dialogue qui apparaît #modesdefusionquimanquentàavid. (NB : si plusieurs pistes sont sélectionnées, ce sont les pistes inférieures au clip qui possède l’effet qui seront concernées.)

Menu Fusion Connect

Pour permettre son fonctionnement, il sera nécessaire d’exporter une séquence TIFF depuis la palette d’option d’effet qui servira d’images de référence pour éditer la composition. Ces images de référence ne remplacent pas le clip. A chaque mise à jour dans fusion, il est nécessaire de lancer un rendu qui fonctionne en arrière-plan d’Avid mais une option permet de rendre automatiquement pour voir les modifications en temps réel depuis Avid. Comme on peut le voir dans la capture d’écran précédente, il est aussi possible de créer plusieurs versions pour ne pas écraser son travail et pouvoir revenir à une version précédente aisément.

Fusion Connect fonctionne aussi bien avec la version gratuite que payante sauf qu’avec la version gratuite, on ne peut pas dépasser l’UHD 3840×2160. Combinons ça avec Reactor et les possibilités de faire des effets dans Avid sont infinies !!!

Fusion Connect peut être téléchargé depuis le support du site BlackMagic. En attendant, je vous laisse avec ce petit tuto qui explique visuellement l’outil.

 

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Avid Media Composer 2018.12 – Symphony option

Avid Media Composer 2018.12 – Symphony option

logo avid

Avid vient de sortir la version 2018.12 de son logiciel de montage Media Composer. Faisons un rapide tour d’horizon des nouveautés de l’option Symphony, module d’étalonnage inclus dans l’abonnement Media Composer | Ultimate et en option dans l’abonnement Media Composer de base.

Avid a surtout partagé une nouveauté importante pour sa nouvelle version de Symphony : Faire des patates directement depuis la fenêtre de correction colorimétrique. Nous pouvions déjà faire des patates, mais il fallait passer par la palette d’effets pour importer l’outil adéquat sur le filtre CC et ce n’était pas très pratique. En l’intégrant à l’interface de Symphony, l’application de la correction sera bien plus rapide quand une patate est nécessaire, d’autant plus que les paramètres pour adoucir les bords du masque sont également à disposition facilement. Il ne reste plus qu’à permettre la même chose avec les effets chromakey et lumakey pour avoir des possibilités de sélection qui dépassent l’entendement directement dans Symphony sans avoir à repasser par l’interface avec palette d’effets et utiliser des collapses pour mixer les effets, car maintenant avec les patates, plus besoin de collapses ! (collapse = plan gigogne, Compound sous Davinci Resolve, rien à voir avec une séquence imbriquée de Premiere Pro même si dans l’idée c’est à peu près le même principe, c’est plutôt comme un scénario de FCPX)

Si vous ne connaissez pas le potentiel du module Symphony d’Avid Media Composer, je vous propose de visionner une petite vidéo ci-dessous pour faire un petit tour d’horizon des possibilités de corrections colorimétriques qu’offrent Symphony.

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