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Loupedeck Color Panel

Loupedeck Color Panel

Loupedeck logo

Vous voulez une surface de contrôle pour votre logiciel de montage à un prix abordable ? Petite présentation de Loupedeck, surface de contrôle en un pupitre pour accéder aux principales fonctions de correction colorimétrique de Final Cut Pro X, Adobe Premiere Pro mais aussi Lightroom et Photoshop !

Si vous êtes monteur Premiere ou FCPX et que vous touchez rapidement aux couleurs sans entrer dans le détail, Loupedeck fera l’affaire. Actuellement à 229,00€ TTC sur Amazon, cette surface de contrôle vous permettra d’ajuster les couleurs de vos plans, de coller les corrections d’un clip à l’autre et est même doté un shuttle pour naviguer dans la timeline. De plus, l’utilitaire à installer pour permettre le contrôle permet de ré-attribuer les raccourcis pour mieux s’accorder à votre manière de travailler. Comme pour les autres outils de ce type, les potentiomètres ne peuvent pas être configurés, seuls les boutons le peuvent. Et contrairement à une surface de contrôle classique, des roulettes sont présentes pour ajuster la présence plus ou moins fortes des couleurs bleu, rouge, vert, cyan, magenta et jaune.

Loupedeck n’est pas compatible avec les logiciels d’étalonnage comme DaVinci Resolve, Baselight, Scratch et cætera pour lesquels des pupitres plus onéreux sont nécessaires. Cependant, si vous êtes sur Avid Media Composer, l’Euphonix Artist Color reste l’unique solution. Ce dernier est, quant à lui, compatible Resolve.

Je vous laisse maintenant avec trois vidéos de présentation : la première pour Premiere Pro, la deuxième pour Final Cut Pro X et la dernière pour Lightroom.

Cinématographiquement…

Avid Media Composer macOS Catalina
assimilate scratch confinement
ProRes Raw et Windows
de premiere pro à davinci resolve
affinity
cuda nvidia this is the end
premiere resolve #8
premiere resolve #7
modes de fusion
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quicklook et provideo formats
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premiere resolve #
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Arri Codex High Density Encoding
premiere resolve #5
Mac Pro 2019
Loupedeck +
cinema sans projecteur
premiere resolve #4
premiere resolve #3
la différence entre le log et le flat
premiere resolve #2
Le nouveau Davinci Resolve 16
annonce NAB resolve 16
premiere resolve #1
Tangent Arc
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Dailies Avid Resolve
Fusion Connect article
Article reactor fusion
illustration article jeux couleur
cinestyle technicolor
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Media Composer Symphony 2018.12
article de noel
Legacy Medias
Montage une Anthologie (1913-2018)
Lumetri CC2019
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Un écran de cinéma sans projecteur

Un écran de cinéma sans projecteur

Est-ce la fin du projecteur au cinéma ? Cette nouvelles risquent de contrarier les spectateurs qui ne se sont toujours pas remis du passage des projections argentiques aux projections numériques comme nous le raconte Telerama.

Avec Pierre Cottereau, directeur de la photographie sur Le Chant du LoupGauguin, ou encore Les Liaisons Dangereuses, Michel Bezbakh s’est rendu au Pathé de Beaugrenelle pour expérimenter l’Onyx. Cet écran de 96 dalles LED développé par Samsung qui pourrait détrôner le projecteur de cinéma. Pour lire l’article, c’est ici où ils vous feront part de leur ressentis visuels et sonores et identifier le type de film qui peut-être montré sur cet écran.

Cinématographiquement…

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De Premiere Pro à Davinci Resolve #4 Travaux collaboratifs

De Premiere Pro à Davinci Resolve #4 Travaux collaboratifs

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J’ai eu de nombreuses discussions avec des techniciens qui considéraient l’éventualité de passer de Premiere Pro à DaVinci Resolve. Cette volonté est cependant freinée par l’inconnu et l’investissement personnel à fournir pour rendre cette transition possible. Voici une série d’articles pour voir les changements que cette transition implique et comment mettre en place un workflow cohérent au sein d’une entreprise (ou chez soit) et écarter l’inconnu de passation de logiciel. Cette série est composée de 9 articles dont les liens sont disponibles à la fin de chacun d’entre eux.

Quatrième article : les travaux collaboratifs.

Pré-requis

Afin de pouvoir mettre en œuvre un workflow collaboratif, vous aurez besoin de :

  • Une licence ou un dongle pour chaque station DaVinci Resolve ;
  • Toutes les stations doivent être sur le même réseau avec un débit suffisant (10GbE me semble le minimum) ;
  • Un stockage centralisé de type SAN ou NAS sur lequel seront connectées toutes les machines ;
  • une base de donnée PostgreSQL.

Deux configurations sont possibles selon l’emplacement de la base de donnée PostgreSQL :

  • Un Resolve maître puis des Resolve assistants. Dans ce cas, la base de données est installée sur un ordinateur qui est considéré maître. La marche à suivre est certainement plus simple que la seconde, l’inconvénient est que cette machine doit être constamment allumée pour permettre l’accès à la base de données. De plus, un routeur sera nécessaire pour mettre les machines (ordinateur et stockage) sur le réseau.
  • Tous les Resolve au même niveau. Dans ce cas, la base de données est installée sur le support de stockage ou le serveur. Avec un SAN, un ordinateur serveur sera nécessaire pour installer le PostgreSQL tandis qu’avec un NAS, le support peut servir lui-même de maître. Si votre SAN/NAS est sous Linux ça ne posera aucun soucis, l’installation revient au même. Par contre, si vous utilisez Synology, QNAP, Space etc… Ça se complique un peu.

 

Comme d’habitude, cet article est une passation d’informations, pas un tutoriel.

Fonctionnalités des travaux collaboratifs

 

activer la collaborationActiver le partage de projet

Pour permettre à plusieurs stations Resolve d’ouvrir un projet en même temps, rien de plus simple ! Il vous faut ouvrir le projet qui se trouve sur la base de données PostgreSQL puis aller dans le menu fichier/Enable collaboration.

Maintenant, vous pourrez voir apparaître deux nouveaux icones en bas à droite de l’interface. Le premier pour voir qui sont les utilisateurs actifs sur le projet que chacun peut renommer à sa guise ainsi qu’un accès à une boîte de dialogue pour échanger par texte entre les utilisateurs si jamais vous n’aimez pas pas votre équipier ou si vous ne vous trouvez pas dans la même pièce.

 

Les priorités d’accès

De la même manière qu’avec Avid Media Composer, l’accès à un chutier est régulé et protégé pour éviter qu’un utilisateur n’écrase le travail d’un autre. Par exemple, si un chuter en particulier est ouvert par un assistant monteur, le chef monteur ne possèdera pas les droits d’écriture sur ce dernier. Cela ne l’empêche pas d’ouvrir un rush, de le monter dans une timeline sur laquelle il a les droits d’écriture, voire de visualiser la timeline de son assistant. Cependant il ne pourra pas modifier le contenu. Pour savoir où se trouve l’un ou l’autre, Resolve affiche un petit icone de couleur, associé à l’utilisateur, sur le chutier, le fichier ou la timeline actif.

De plus, pour éviter des copiés/collés d’une timeline à une autre, Resolve a mis au point un outil qui permet de comparer les timelines en mettant en exergue les différences afin d’importer les modifications les unes après les autres.

comparaison des montages

 

Exporter sur une machine dédiée

deliverVous aurez peut-être remarqué l’imitation du pictogramme wifi sur la droite d’un job de la page Deliver. Si vous cliquez sur celui-ci, le Job apparaîtra sur les autres machines en collaboration sur ce projet. Vous aurez donc la possibilité, par exemple, de lancer tous les exports sur une machine dédiée tout en continuant à travailler sur votre logiciel. Si plusieurs projets ont un ou des Job en attente, vous pouvez les afficher via le menu des trois petits points sans forcément avoir le projet associé ouvert sur cette station.

L’avantage est surtout de garder sa station de travail Resolve active sans la bloquer à cause de l’export.

 

Pour une présentation pas à pas en vidéo, je vous propose de visionner ce tutoriel de YAKYAKYAK, puis passons au PostgreSQL.

 

 

La base de données PostgreSQL

Comme je l’avais signifié plus tôt, plusieurs configurations sont possibles pour installer la base de données :

  • Soit sur un ordinateur maître qui nécessite sa mise sous tension constante pour permettre l’accès. Cela nécessite que tous les ordinateurs soient reliés à un même routeur sur lequel sera aussi le SAN/NAS. Pour tirer avantage de cette situation, il me semble opportun d’en faire l’ordinateur des exports ;
  • Soit sur le serveur qui gère le réseau, les utilisateurs, et redistribue les données du SAN sur toutes les stations de travail (configuration du nodal en règle général). On notera que la situation est assez similaire à la précédente à ceci près que l’organisation du réseau est complètement différente et que l’ordinateur serveur ne sera pas en mesure de procéder aux exports. Bon… en bidouillant c’est certainement possible mais c’est une mauvaise idée puisque cet ordinateur gère le réseau. Il ne faudrait pas qu’il plante à tout vent ;
  • Soit installer le PostgreSQL sur un NAS sur lequel sont reliées toutes les stations DaVinci Resolve. A priori, le réseau est plus simple et moins coûteux. Par contre, la configuration de la base de données demandera de configurer le PostgreSQL via le SSH, le Telnet toussa toussa au sein de l’OS du NAS… C’est pas piqué des hannetons, mais des tutos existent.

 

What is this that this is that this le PostgreSQL ?

Rapidement : c’est une gestion de base de données open source, donc gratuite, avec une très large communauté de développeurs et d’entreprises. Pour son historique : la page wikipédia. Pour la communauté francophone, c’est par ici. et pour la communauté anglophone, plutôt par-là.

 

Cas 1 : la station maître

Pour ce cas là, je vous redirige vers une autre vidéo de YAKYAKYAK qui explique l’installation de la base de données PostgreSQL sur une machine du réseau. Ce cas est le premier point décrit plus tôt. En fin d’article, je vous ai mis aussi le lien vers une page de Mixing Light qui l’explique également.

 

Cas 2 : sur un NAS

Si vous possédez un NAS, raccorder tous les ordinateurs directement sur celui-ci suffit pour mettre en place ce workflow. Vous pouvez également passer par un routeur qui fera l’intermédiaire.

Voici la démarche pour un NAS Synology expliqué par Sondre Grønås Media spécifiquement pour DaVinci Resolve :

 

Pour un NAS QNAP, cette vidéo de Doubleprecision vous expliquera la démarche à suivre :

 

Pour un autre type de NAS, une recherche avec les mots clefs « PostgreSQL » et la marque de votre NAS devrait suffire. Dans tous les cas, il vous faudra installer un paquet qui permettra la gestion du PostgreSQL via pgAdmin sur un ordinateur du réseau.

 

Cas 3 : le serveur du Nodal

Ce cas dépasse mes compétences. Malgré tout, si vous avez un nodal, c’est que vous avez aussi un collègue informaticien qui gère le réseau mis en place via le nodal et qu’il aura toutes les compétences nécessaires pour installer la base de données appropriée. Cependant, il me paraît logique que l’installation de la base de donnée est similaire à celle décrite par YAKYAKYAK dans le cas 1, à ceci prêt qu’elle ne sera pas sur une station de travail, mais le serveur. Un informaticien réseau restera de bien meilleurs conseils que moi.

 

Conclusion sur le PostgreSQL

PostgreSQLUne fois que le PostgreSQL sera installé, la création de la base de données se fera via la fenêtre projet de DaVinci Resolve en cliquant sur New Database, puis sous l’onglet Create. La suite, vous la connaissez si vous avez visionné les vidéos associées à l’article.

N’oubliez pas que tout ceci n’est possible qu’avec la licence Studio pour toutes les stations DaVinci Resolve qui veulent accéder à la base de données PostgreSQL, quelque soit l’OS : Windows, macOS, Linux.

Mapped Mount

Il y a encore une petite chose. Si tous vos ordinateurs ne sont pas sur le même OS, vous remarquerez que, d’une machine à l’autre, il faut relier les médias car le point de montage du disque est différent.

  • macOS : /Volumes/NOM_DU_DISQUE
  • linux : /Volumes/Media/NOM_DU_DISQUE
  • windows : Z:\

Davinci Resolve permet de résoudre ce problème : ouvrez le logiciel pour vous rendre dans les préférences du logiciels.

Rendez-vous dans Media Storage pour ajouter un répertoire d’entrée. Maintenant, faites un double-clic la case faisant la jonction entre la colonne « Mapped Mount » et la ligne de votre point de montage pour l’éditer. Vous pourrez indiquer à Resolve de ré-interpréter le point de montage pour que les rushes puissent être reliés d’une machine Windows, Mac, ou Linux. Si vous voulez que la station windows interprète le chemin Linux et Mac, il faudra quand même indiquer des anti-slash  » \ « . Ainsi une redirection sur Windows ressemblera à \Volumes\NOM_DU_DISQUE. Et sur Mac et Linux Z:/.

Petit conseil personnel : ne pas prendre le modèle Windows avec des lettres, un peu trop capricieux à mon goût.

 

C’en est fini pour la présentation des travaux collaboratifs. Je finirai donc par un simple et sobre :

FIN

 

 

Rendez-vous pour le prochain article : les petites choses à savoir pour passer du montage Premiere Pro à Davinci Resolve.

Vous pouvez vous reporter à cet article de Mixing Light dont je me suis inspiré pour certains points. Ils expliquent également comment installer une base de données postgreSQL sur un mac serveur sur lequel est connecté un SAN.

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De Premiere Pro à Davinci Resolve #3 Gestion de médias

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J’ai eu de nombreuses discussions avec des techniciens qui considéraient l’éventualité de passer de Premiere Pro à DaVinci Resolve. Cette volonté est cependant freinée par l’inconnu et l’investissement personnel à fournir pour rendre cette transition possible. Voici une série d’articles pour voir les changements que cette transition implique et comment mettre en place un workflow cohérent au sein d’une entreprise (ou chez soit) et écarter l’inconnu de passation de logiciel. Cette série est composée de 9 articles dont les liens sont disponibles à la fin de chacun d’entre eux. Comme la plupart des choses que je vais aborder ont déjà été traité, les articles ne seront pas des tutoriels mais des indications pour rendre la transition douce.

Premier article de la série : la gestion des médias.

Consolidate, Transcode, Import, Relink, Batch Import, Métadonnées etc… de nombreux moyens nous permettent d’organiser un workflow afin qu’il soit solide et dynamique tout au long du processus de post-production. Dans cet article, nous reviendrons sur les outils de Premiere Pro qui le permettent et verrons leur équivalent avec DaVinci Resolve. Nous resterons dans la page Medias, un petit peu de Deliver et irons dans les paramètres et les préférences de Resolve.

 

Le Media Browser de DaVinci Resolve

explorateur de médiasVia l’espace de travail Logging de Première Pro ou en activant ladite palette, vous avez accès au media browser de Premiere Pro pour parcourir vos disques sans quitter le logiciel. La page Medias de DaVinci Resolve a la même utilité : Vous pouvez y créer vos chutiers et y glisser vos rushes. Si vous glissez un dossier directement dans la colonne « Bins », le dossier se présentera tel quel dans votre arborescence de chutiers en conservant l’organisation des sous-dossiers.

Pour ajouter des volumes s’ils ne sont pas présents, rendez-vous dans l’onglet Media Storage des préférences de Resolve afin d’ajouter le répertoire que vous souhaitez faire apparaître sur la page Medias. Sinon, il est toujours possible de glisser les médias ou dossiers directement depuis l’explorateur de fichiers de Windows ou le Finder de macOS.

Préférences de répertoire de DaVinci Resolve

Enfin, pour ajouter un dossier spécifique à vos favoris, il vous suffit de glisser le répertoire en question du Media Browser de Resolve vers le petit espace intitulé favorites en-dessous de la liste de répertoires à parcourir.

 

Les Métadonnées

bouton métadonnéesPour afficher les métadonnées, il vous suffit de cliquer sur le bouton approprié présenté ci-contre. Cela vous donne accès à de nombreuses données relatives au clip et à la caméra dont certaines peuvent être éditées. Ces métadonnées peuvent ensuite être affichées et rééditées dans l’arborescence de chutiers. Pour afficher ou cacher des colonnes, il vous faudra exécuter un clic droit sur l’intitulée de celles-ci puis cocher ou décocher la métadonnée qui vous intéresse.

 

 

Les Smart Bins

Peut-être utilisez-vous les dossiers intelligents de Premiere Pro quand vous éditez vos métadonnées afin de regrouper automatiquement des médias contenant un même mot clef. Ceci existe aussi dans Resolve. L’espace dédié se situe juste en dessous de la liste de chutiers, de la même manière que l’espace favorites en-dessous de la liste des dossiers de vos volumes. Effectuez un clic droit dans ce petit espace afin de sélectionner Create Smart Bin. Une petite fenêtre va s’ouvrir afin de nommer ce chutier et indiquer quelles métadonnées vont être utilisées pour permettre le tri automatique des rushes selon leur(s) métadonnée(s), comme un coucher de soleil d’une séquence tournée en extérieur pour la capture d’écran ci-dessous.

créer un chutier intelligent

 

Cache et médias optimisés

Pour Premiere Pro, le répertoire où ces données sont écrites, est à paramétrer lors de la configuration du projet. Same as Project est préféré dans la majorité des cas. Avec Resolve, il faudra aller dans les paramètres pour les configurer si changer les paramètres par défaut arrange votre workflow, car Resolve enregistre toutes ces données sur le disque de démarrage. De plus, le ProRes 422 n’est peut-être pas le codec que vous souhaitez utiliser pour ces fichiers.

media optimises et cacheAinsi, rendez-vous dans les paramètres de Resolve (shift+9), onglet Master Settings. Descendez jusque Optimized Medias and Render Cache pour modifier les codecs, le ratio de compression des médias optimisés ainsi que la gestion des rendus que nous verrons un peu mieux dans l’article dédié au montage.

Juste en-dessous dans Working Folders, vous pourrez éditer le répertoire d’écriture du cache qui sera le même que celui dédié aux médias optimisés.

Pour générer les médias optimisés, effectuez un clic droit sur vos médias présents dans un chutier et sélectionnez Generate Optimized Media. Quand vous travaillerez sur votre projet, vous pouvez activer ou non ces médias optimisés via le menu Playback puis les supprimer quand vous n’en aurez plus besoin. Le média optimisé et le cache partagent une extension de fichier similaire .dvcc (DaVinci Cache Clip), ce ne sont pas des fichiers vidéo lisibles en dehors de Resolve.

 

Media Offline

media offline

 

Pour résoudre un soucis de Media Offline, plusieurs possibilités, via le menu contextuel, s’offrent à vous selon le cas :

  • Relink Selected Clip : Une boîte de dialogue s’ouvrira afin de sélectionner un répertoire dans lequel effectuer la recherche des médias. Cette méthode utilise les métadonnées du clip, en particulier le timecode, pour récupérer les données de ce(s) dernier(s). Si l’action est infructueuse, une nouvelle boîte de dialogue apparaîtra pour effectuer une recherche plus profonde. Davinci Resolve scannera tous les fichiers un à un, le processus sera certainement plus long mais devrait fonctionner.
  • Change Source Folder : Si vous avez utilisé l’explorateur de fichiers de l’OS pour changer l’emplacement de vos rushes sans avoir modifié la structure de votre dossier source, vous pouvez utiliser cette méthode pour indiquer à Resolve un nouveau répertoire source pour vos rushes. Si l’emplacement d’un fichier a changé dans cette même structure, Resolve ne sera pas en mesure de le relier. Si Resolve ne parvient pas à retrouver les médias, vous pouvez lui demander d’annuler le processus.
  • Replace Selected Clip : Si vous avez besoin de forcer la conformation d’un média à cause d’un conflit, cette commande ignore absolument les métadonnées et va remplacer le clip sélectionné par un nouveau clip sans même considérer le nom du fichier. Cette dernière action ne peut-être effectuée que fichier par fichier, non par lot comme les deux précédentes.

 

Consolidate/Transcode

Ceci a déjà été abordé dans la partie précédente mais cela concerne aussi la gestion des médias donc revenons brièvement dessus. Ces actions peuvent être effectuées via le Media Management accessible depuis le menu Fichier. Si vous souhaitez déplacer vos médias sur le disque, les copier d’un répertoire à un autre ou les transcoder d’un répertoire à un autre pour obtenir de vrais fichiers vidéos contrairement aux médias optimisés, c’est ici que vous aurez le résultat le plus rapide. Vous pouvez choisir une portions des médias en fonction d’une timeline, de l’utilisation des clips, voire de la présence d’une portion de clip dans la timeline. Tout ceci est déjà présenté dans Gestion de Projets.

 

Export par lot des clips

De la même manière que précédemment, si vous préférez avoir des versions transcodées de vos rushes en ProRes dans un dossier de votre disque dur, mais que vous voulez attribuer les métadonnées éditées dans Resolve aux rushes, il y a une autre méthode : à partir de la page Edit, créez une timeline avec tous vos rushes mis bout à bout qu’il y ait des espaces ou non, puis allons vers Deliver.

file deliverDans Deliver, vous pouvez donc configurer tous vos paramètres d’export (que j’aborderai dans un prochain article) mais aussi, dans le dernier onglet File des réglages, vous pouvez exporter tous les clips individuellement dans un nouveau fichier avec le nom source si vous sélectionnez ce point. Ainsi, vous obtiendrez bel et bien des fichiers vidéos avec en prime, les métadonnées.

Si vous choisissez d’utiliser un nom de fichier unique avec une série de chiffre, faites bien attention à avoir édité la métadonnées Reel pour qu’un Relink soit possible. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Resolve (shift+9)/General Options/Conform Options et cochez Assist Using Reel names from the … Source clip filename dans ce cas.

 

 

 

Petit Mot de la Fin

Voici brièvement comment gérer ses médias dans DaVinci Resolve. Cela change assez peu de la logique de Premiere Pro, simplement une interface différente à laquelle il faut s’habituer mais rien de bien méchant.

 

 

Rendez-vous pour le prochain article : la configuration des travaux collaboratifs.

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La différence entre le flat et le log

La différence entre le flat et le log

log signal

Deux profiles existent pour mieux protéger la dynamique d’une image avec les caméras : le Log et le Flat. Même si on peut dire d’une image à laquelle une courbe logarithmique est appliquée semble « flat », ces deux applications diffèrent dans leur manière de compresser le signal. Nous allons voir ci-dessous quelle est cette différence.

Le flat et le log ont chacun le but de compresser le signal pour rentrer dans la dynamique de nos moniteurs. Mais quelle est la différence alors qu’ils ont le même objectif ?

La dynamique d’une image prise par une caméra dépasse la dynamique d’un écran. Ce qui la fait apparaître davantage contrastée. Le flat va ramener les informations excédentaires vers le centre du signal. Il va ainsi compresser les noirs et les blancs, laissant les tons moyens à leur place afin que l’ensemble entre dans la nouvelle dynamique. Le log quant à lui va redistribuer l’ensemble des valeurs de manière équitable sur une nouvelle échelle. Pour résumer :

NB : point noir à gauche, point blanc à droite

Dynamique caméra

•        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •        •

 

Dynamique Flat

• •   •   •    •      •        •        •        •        •        •       •    •   •   • •

 

Dynamique Log

•     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •     •

 

Dynamique Ecran

•            •            •            •             •            •             •           •

 

Ci-dessous, une vidéo de la chaîne YouTube Learn Color Grading qui vous montrera visuellement la différence entre le flat et le log.