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Davinci Resolve 16 – les nouveautés

Davinci Resolve 16 – les nouveautés

Après le coup de pub magistral d’Avid pour annoncer la nouvelle interface et la nouvelle expérience utilisateur de Media Composer, c’est BlackMagic qui a pris la parole au salon NAB 2019 pour présenter DaVinci Resolve 16 pour annoncer “une révolution pour le montage”. Revenons un petit peu sur les nouveautés.

CUT

La grosse nouveauté logicielle sur laquelle une bonne partie de la conférence est restée est la nouvelle page : CUT.

On remarque que cette page servira aussi au montage mais se distingue bien de la partie Edit. Plusieurs raisons à cela :

• économique : toucher le même marché que le logiciel Adobe Rush qui offre une expérience utilisateur simplifiée pour toucher les YouTubers, entre autre ;

• pratique : dans certains contextes (Broadcast par exemple), il est nécessaire de sortir la vidéo rapidement ;

• workflow : on sait qu’au montage, il y a le découpage avant l’édition. dire Editing pour le montage est un abus de langage puisqu’on dit aussi « montage » en anglais. L’editing est l’étape qui suit le cutting ce qu’illustre bien cette méthodologie.

On remarquera le visualiseur unique à la manière de FCPX avec beaucoup d’outils en-dessous de l’image. Il y a de quoi recadrer, trimer, stabiliser etc… Quelques outils essentiels pour travailler rapidement. Sur la gauche, on retrouvera nos chutiers avec aperçu au survol de la souris comme dans FCPX avec en-dessous toujours une barre d’outils avec les fonctions de montage : « append to end », « place on top » toussa toussa.

En-dessous, sur toute la largeur, se trouve la timeline complète qui permet d’avoir un œil sur celle-ci tandis que nous travaillons sur une portion dans ce que nous appellerons maintenant le banc. Les médias peuvent être glissés dans la timeline ou le banc de montage, le trim peut être effectué dans les deux aussi, ainsi que dans le visualiseur où vous pourrez effectué un Trim de précision. comme ci-contre. On remarquera que ce nouveau trim est à mi-chemin entre FCPX et Media Composer.

Reconnaissance faciale

A l’heure de Face ID, Resolve propose aussi une solution de reconnaissance faciale afin de créer des Smart Bins. C’est-à-dire que chaque visage présent dans une vidéo est analysé et ajouté à un chutier intelligent afin d’y retrouver tous les rushes dans lesquels le visage apparaît. De plus, il est possible maintenant de hiérarchiser les smart bins : faire des sous-smart bins plutôt q’un dossier principal qui ne serait pas rangé.

Le Clavier

BlackMagic s’est aussi empressé de présenter un nouveau clavier dédié au montage :

Ce clavier finitions métalisées a été développé pour le montage sur Resolve. On y retrouve les touches d’un clavier classique plus des fonctions de montage de part et d’autre comme la possibilité de switcher entre la source et la timeline, choisir les outils de roll etc… Et surtout un Jog/Shuttle qui possède aussi une nouvelle fonction : le scroll. D’après ce que j’ai vu pendant la conférence, ça fonctionne un peu comme un shuttle mais la tête de lecture reste centrée dans la vue.

Tout ceci pour la somme de 895€ TTC. Oui c’est douloureux, surtout quand on sait que ce clavier n’est pas du tout rétro-éclairé et qu’un clavier avec des raccourcis clavier assignés feraient certainement l’affaire. Pour l’instant, aucune information quant à la licence Resolve possiblement fournie avec le clavier.

 

 

 

La Page Edit

La page Edit apporte elle aussi quelques nouveautés. D’abord, il est possible de configurer chaque timeline séparément, et notamment leur cadence d’images. A partir de Resolve 16, il ne sera plus nécessaire de vérifier la cadence d’images dans les paramètres avant de commencer à travailler, ce sera personnalisable dans des paramètres de séquence. On remarquera aussi l’arrivée des Adjustment Layers, du même nom sous Premiere Pro et appelés Filters dans Avid. Il s’agit d’un clip vierge sur lequel on peut y glisser les effets pour ne pas avoir à l’appliquer à tous les plans. Dans l’exemple de la conférence, c’est le nouvel effet disponible dans la page Edit qui a été mis à l’honneur : un vignettage, qui a été utilisé. Il ne vaut pas celui que l’on peut faire dans la page Color quand même.

La Page Color

La page Color connaît aussi quelques nouveautés comme un outil qui permet de retirer un élément de l’image. A voir si, à l’usage, c’est aussi efficace qu’avec Fusion. Et maintenant, il est possible de voir l’histogramme en arrière-plan des courbes pour ne pas avoir à aller voir sur le second moniteur les modifications appliquées sur les courbes.

Sans oublier un nouvel oscilloscope pour visionner nos couleurs : le diagramme de Maxwell, plus techniquement appelé CIE 1931 pour visualiser notre gamme de couleur dans l’ensemble du spectre de la lumière visible et voir les couleur qui dégorgent.

 

Fairlight

Enfin Fairlight, j’ai été un peu moins attentif à ce moment car je ne suis pas tellement concerné, mais ce que j’ai retenu surtout c’est surtout les automations qu’on peut retravailler à la souris, même sur les bus. Des réglages pour le LUF et le PEAK prédéfinis pour la masterisation sonore ainsi que l’effet qu’ils ont appelé « élastique » afin de modifier la durée de portions de son afin de coller aux labiales sans modifier la fréquence de la voix.

One more thing…

Maintenant, une petite fenêtre pop-up est disponible pour faire un export. Cette dernière s’affiche en cliquant sur un tout petit bouton en haut à droite de l’interface et montre un panneau qui ressemble à celui tout à gauche dans la page Deliver.

D’après la conférence, cette petite fenêtre serait disponible depuis n’importe quelle page du logiciel. Cependant, je ne vois pas ce bouton dans la page Edit, Color ou Fairlight qui ont été présentés pendant la conférence. Mais cette fenêtre est bien accessibles depuis la nouvelle page Cut.

 

Conclusion

Alors que BlackMagic avait communiqué de nombreuses affiches de cinéma en parallèle d’ « une révolution du montage », on ne voit guère de révolution pour le montage cinéma. Il y a une séparation découpage/édition du montage, il y a ce nouveau clavier qui nous libère les mains de la souris grâce notamment à la gestion du trim via le job/shuttle/scroll mais on aura encore beaucoup besoin de la souris sans ce clavier. Ca reste le gros point négatif face à Avid qui a tapé très fort pour la nouvelle version de Media Composer qui conserve l’efficacité de ses outils dans une interface plus agréable et accueillante. Quelques autres nouveautés çà et là qui apportent de nouvelles choses à Resolve mais rien de transcendant non plus cette année. A part ce clavier à 895€. La page Cut reste cependant un atout pour les workflows qui nécessite une rapidité d’action et me semble agréable à utiliser avec une tablette graphique vu le nombre de boutons visibles dans l’interface.

Vous pouvez d’ores et déjà télécharger la version bêta de Davinci Resolve 16 en version gratuite ou Studio sur le site de BlackMagic. N’oubliez pas de bien sauvegarder vos bases de données avant et de ne pas l’installer si un projet est en cours. NB : L’installation de la bêta écrase la version préalablement installée sur votre machine comme le ferait une mise à jour classique.

Vous pouvez retrouver la conférence ainsi que la version de YAKYAKYAK (pour les non anglophones) ci-dessous :

MAJ : et la vidéo de BlackMagic pour présenter les nouvelles fonctions

Cinématographiquement…

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Le nouveau Davinci Resolve 16
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Montage une Anthologie (1913-2018)
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mise a jour de DaVinci Resolve 15.1.2
Annonce de DaVinci Resolve 16 !!

Annonce de DaVinci Resolve 16 !!

A l’approche du NAB, la page d’accueil du site de BlackMagic Design met à l’honneur la future version Davinci Resolve 16 ! En mettant encore l’accent sur le montage, il faudra attendre 9h PDT le lundi 8 Avril, soit 17h00 en France.

DaVinci Resolve, logiciel d’étalonnage qui depuis la version 12 ajoute en son sein le montage, le compositing, le motion design et le mixage, revient sur les devants de la scène pour ce NAB 2019 en nous annonçant la couleur sur la page d’accueil de BlackMagic. Pour la version 14, le montage et Fairlight était à l’honneur. Pour la version 15 c’est Fusion qui était à l’honneur. Pour Davinci Resolve 16, on revient sur le montage avec une promesse de révolution. Comme la plupart des affiches sont des films montés sur Avid Media Composer, espérons toute la force du montage Avid dans un logiciel qui facilite l’ensemble de la post-production. Ce qui est sûr, BlackMagic souhaite entrer sur le marché du montage de cinématographique, voire de série.

On en saura plus Lundi….

MAJ : L’article sur les nouveautés de Resolve 16

Cinématographiquement…

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De Premiere Pro à DaVinci Resolve #1 présentation

De Premiere Pro à DaVinci Resolve #1 présentation

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J’ai eu de nombreuses discussions avec des techniciens qui considéraient l’éventualité de passer de Premiere Pro à DaVinci Resolve. Cette volonté est cependant freinée par l’inconnu et l’investissement personnel à fournir pour rendre cette transition possible. Voici une série d’articles pour voir les changements que cette transition implique et comment mettre en place un workflow cohérent au sein d’une entreprise (ou chez soit) et écarter l’inconnu de passation de logiciel. Cette série est composée de 9 articles dont les liens sont disponibles à la fin de chacun d’entre eux. Comme la plupart des choses que je vais aborder ont déjà été traité, les articles ne seront pas des tutoriels mais des indications pour rendre la transition douce.

Premier article de la série : une introduction.

What is this that this is that this ?

Pour expliquer cette transition de Premiere Pro à DaVinci Resolve, plusieurs articles seront publiés afin de rendre compte de plusieurs facettes. Je prendrai le parti du travail en équipe et expliciterai avec la version studio de Resolve dont la licence est largement rentabilisé par rapport à l’abonnement d’Adobe. D’ailleurs, je n’évoquerai que les prix TTC pour lever quelconque ambiguïté.

  • La gestion des projets ;
  • La gestion des médias ;
  • Le travail collaboratif ;
  • Le montage et pré-mixage dans la timeline ;
  • Le compositing et motion design ;
  • Les exports ;
  • Les alternatives à Photoshop et Illustrator.

Pour le moment, je vais revenir sur le choix de Resolve pour le montage, l’architecture du logiciel comparé à la suite d’Adobe, le coût et faire une transition progressive plutôt que brusque grâce à la version gratuite du logiciel de BlackMagic.

NB : étant donné le NAB 2019 approchant et une possible annonce de DaVinci Resolve 16, l’article sur le montage sera peut-être décliné en deux exemplaires, le second complétant le premier.

Pourquoi Resolve ?

Indépendamment de leur politique d’achat respective, je vais vous expliquer pourquoi, selon moi, il est plus aisé d’utiliser Resolve pour le montage quand on vient de Premiere Pro plutôt qu’un autre.

Final Cut Pro 10

Ce logiciel, bien que très bien optimisé sur mac présente quelques soucis qui ne conviennent pas à toutes les productions. Ce qui fait la force de ses concurrents est leur capacité à communiquer entre eux grâce aux fichiers d’interopérabilité (XML, AAF, EDL). FCPX a un protocole propriétaire, certes de bonne facture, mais qui n’est reconnu que par très peu de logiciels (Resolve en fait parti). Pour pallier à ce manquement, il est toutefois possible d’acheter des plugins complémentaires. Outre la nécessité d’acheter en plus pour rendre le logiciel pleinement fonctionnel, cela fait de FCPX un logiciel personnel dont un projet peut ne pas fonctionner d’une station de travail à une autre. Final Cut Pro sait gérer les métadonnées comme le montre cet article. Cependant la timeline ne fonctionne pas par piste, par conséquent ne permet pas une organisation visuelle du travail effectué. Ce qui pose encore problème lors de la génération d’un fichier d’interopérabilité car il est nécessaire d’éditer des « rôles » afin de retrouver une organisation par pistes lors d’un export pour le mixage par exemple, ce qui alourdit la charge de travail pour avoir un workflow à toute épreuve lors d’une production sur laquelle interviennent plusieurs techniciens. Enfin, il faut obligatoirement posséder un mac pour pouvoir l’utiliser ce qui réduit les champs d’action.

Avid Media Composer

Ceux qui me connaissent savent que je suis un fervent défenseur d’Avid Media Composer pour le montage. Ce logiciel propose des outils très efficaces et précis, une gestion des métadonnées inégalée, le seul logiciel à ma connaissance qui sait placer un point de sortie correctement (pas besoin de revenir une image en arrière pour le placer), la solution Fusion Connect qui permet d’obtenir un dynamic link entre Media Composer et Fusion comme je l’ai présenté dans cet article, les Avid Attics pour sécuriser les chutiers, et cætera… Malgré tout, je comprends la difficulté de passer de Premiere Pro à Media Composer tant leur logique de mise en œuvre est différente et parfois considérée indigeste par certains utilisateurs de Premiere Pro. Cependant, je ne recommande quand même pas de passer à Media Composer si tout le studio est configuré pour Premiere Pro car, entre autre, le travail collaboratif ne fonctionne qu’avec un SAN Nexis et ISIS.

Ainsi on choisit Resolve

On prend Resolve car :

  • La gestion des métadonnées et des chutiers est assez similaire ;
  • Resolve peut être configuré pour utiliser les raccourcis clavier de Premiere Pro (N pour le trim, V pour la sélection, R pour la vitesse etc…) ;
  • Les effets intégrés sont moins vieillot que sur Premiere Pro ;
  • Les outils de montage fonctionnent quasiment de la même manière : à la souris. (note pour le trim qui fonctionne à mi-chemin entre Avid et Adobe) ;
  • Il y a toujours du dynamic link, mais sans dynamic link car Fusion est intégré à Resolve ;
  • Il est possible de travailler en temps réel sur un même projet après quelques configurations (cf article : travaux collaboratifs) ;
  • Pas d’abonnement ;
  • Une très bonne gestion des fichiers XML, AAF, EDL, FCPXML ;
  • Acquisition de quasiment tous les formats RAW (pas le ProRes RAW pour le moment pour lequel seul le son des fichiers est détecté)
  • Une récupération des sauvegardes automatiques, ma foi, particulièrement efficace ;
  • Un outil de mixage intégré lui aussi ;
  • Puis des paramètres prédéfinis d’export.

L’architecture de Resolve

Si vous avez l’habitude d’Adobe, vous savez que cette suite est composée de plusieurs logiciels : Premiere Pro, After Effect, Audition, Media Encoder, Photoshop, Illustrator toussa toussa… Resolve, quant à lui, se décompose en « salles » (ou pages mais à une époque on disait « salles ») : Medias, Edit, Fusion, Color, Fairlight, Deliver (Pour la petite histoire et briller en société lors de conversations hautement hautaines, il n’y avait que Medias, Conform, Color, Deliver avant les balbutiements du montage dans Resolve).

resolve rooms

Chaque salle a sa fonction et ses propres raccourcis clavier personnalisables à loisir. Le menu, situé en bas de l’interface, fonctionne de la même façon que le choix des espaces de travail situé en haut de l’interface de Premiere Pro. Les salles sont dynamiques les unes avec les autres et se mettent à jour automatiquement que vous travailliez seul sur un projet ou à plusieurs.

  • Medias : première salle pour importer les médias depuis un explorateur de fichier intégré à l’interface. Il permet également l’édition des métadonnées grâce à une interface optimisée à cet effet et la création de l’arborescence de chutiers plus ou moins nécessaire à l’organisation des médias selon les besoins de chacun – en remplacement de Premiere Pro ;
  • Edit : ici, on fait du montage. Il est aussi possible de gérer les métadonnées et les chutiers de la même manière que dans la salle précédente cependant moins de place y est consacré. C’est moins pratique. On y retrouve aussi les effets, les visualiseurs source et programme, des outils de prémixage (dont les informations sont synchronisés avec Fairlight) – en remplacement de Premiere Pro ;
  • Fusion : la partie compositing et effets de Resolve pour créer des titres, faire des incrustations, du tracking toussa toussa – en remplacement d’After Effect ;
  • Color : à vos pinceaux camarades !!! on fait de la peinture ici !! Oui bon je ne vais pas revenir dessus. Tout le monde sait que Resolve est un outil d’étalonnage numérique principalement – en remplacement de SpeedGrade (si un jour ce truc a déjà été utilisé) ;
  • Fairlight : intégré lors de la version 14, Fairlight est la page où on fait du mixage, on gère ses bus, ses entrées, ses sorties, importer sa banque personnelle de sons (si si) et plein d’autres chose en rapport avec le son – en remplacement d’Audition ;
  • Deliver : Une fois un projet terminé, c’est très pratique de l’exporter. C’est là que ça se passe. Le défaut de cette salle est que l’interface de Resolve n’est plus accessible le temps de l’export. Cependant, il y a une solution pour ne pas en être privé si la solution collaborative du logiciel est mis en place – en replacement de Media Encoder.

« Et Photoshop et Illustrator pour les logos et pictogrammes !! » me direz-vous. Je reviendrai sur des solutions alternatives dans l’article dédié en parlant en particulier d’Affinity Designer et Affinity Photo.

Combien ça coûte et l’intérêt de la version gratuite ?

Chaque licence de Resolve n’est valable que sur une seule machine, les mises à jour même majeures sont gratuites et ce pour la modique somme de 300,00€ TTC par licence. A titre comparatif, la formule annuelle mensualisée de la Creative Cloud est rentabilisée en  5 mois environ avec Resolve, un peu plus de six mois avec les solutions d’Affinity (Avril 2019, avant le NAB pendant lequel les prix changent parfois).

Une transition progressive

Grâce à sa version gratuite, anciennement appelé Lite, vous aurez la possibilité de vous habituer au logiciel progressivement, avant de décider de procéder à la transition complète ou non. C’est-à-dire que, par exemple, vous avez un habillage à faire mais la construction nodale de Fusion vous enquiquine. Si vous avez le temps de le faire sous Fusion, faites-le avec Fusion. Mais si vous êtes pressé et que vous n’y arrivez pas, rien de vous empêche de repasser sur After Effect pour retrouver votre entrain d’antan et de revenir sur Fusion une autre fois le temps de s’y habituer. Comme cette version est gratuite, il n’y a pas de réelle perte d’argent et vous pourrez prendre la version studio une fois complètement sûr.

 

Conclusion

La transition ne se fera pas sans effort, c’est certain. Il est aussi possible que d’autres solutions conviennent mieux à votre process comme HitFilm dont j’ai entendu vantés les mérites, je ne suis cependant pas compétent pour en parler. Malgré cela, le marché semble se tourner vers Resolve aussi bien pour les agences que les indépendants, il me semble que ce dernier est une bonne solution si une transition est désirée.

 

Rendez-vous la prochaine fois où nous parlerons de la gestion de projets.

Les articles de Première à Resolve :

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Tangent Arc pupitres d’étalonnage

Tangent Arc pupitres d’étalonnage

La société britannique Tangent est connue pour les multiples pupitres d’étalonnage qu’elle propose : Ripple, Wave, Wave2, Element et même l’application Element-Vs pour iOS et Android. Depuis quasiment deux ans, Tangent a présenté une version de surface de contrôle bien plus grande, entièrement programmable et avec une tablette Wacom intégrée dont le nom du prototype était Tsunami. Présentée maintenant sur le site de Tangent sous le nom Arc, voyons ce que nous pouvons apprendre aujourd’hui de futur pupitre.

Travailler sur un logiciel d’étalonnage s’avère difficile sans surface de contrôle souvent dû au manque de précision de la souris. Etant donné la popularité de Davinci Resolve, Blackmagic Design a sorti ses surfaces micro-panel et mini-panel pour une meilleure utilisation du logiciel sans avoir à dépenser plus de 29.000,00€ dans l’Advanced Panel et faire concurrence aux surfaces de Tangent et celle d’Avid-Euphonix. Bien que ces deux surfaces de BlackMagic sont mieux adaptées à DaVinci Resolve, elles ne sont compatibles qu’avec DaVinci Resolve contrairement aux autres marques. L’Avid Artist Control est compatible Resolve, Symphony et Baselight. Tangent est compatible avec une très grande liste qu’il serait long d’énumérer.

La Tangent Arc s’aligne sur les grands pupitres d’étalonnage qui prennent de la place.

Design

tangent element panel

De son prototype à sa présentation actuelle, les roues pour ajuster la luminance ne sont plus les mêmes. Alors qu’elles ressemblaient à celles de sa sœur Element, ces dernières ont évolué vers un design plus curviligne qui s’effondre progressivement vers la boule plutôt qu’un biseau brusque comme présenté ci-contre et ci-dessous.

tangent tsunami

Comme on peut également le voir ci-dessus, la surface de contrôle se divise en trois pupitres :

• Au centre : le Grading panel avec 4 contrôleurs roue/boule, une première pour Tangent (même si on peut se débrouiller avec l’Element pour avoir le contrôle de l’offset) ;

• A gauche : le Function panel avec, entre autre, les mémoires, les contrôles de teinte, saturation etc…

• A droite : le Navigation panel avec toujours un jog, des navigations entre les plans et les nodes etc…

Les boutons et les potentiomètres semblent rester les mêmes mais une gouttière se dessine sur chacun des pupitres latéraux pour y mettre son stylo peut-être.

Tangent Arc

Compatibilité logicielle

Les surfaces de contrôle de Tangent affichent une compatibilité avec une large gamme de logiciels comme Resolve, Lustre, Scratch, Speedgrade, Flame, Nucoda, Mistika, Baselight et j’en passe. Peut-être est-ce encore en pour parler mais la Tangent Arc ne présente aujourd’hui qu’une compatibilité limitée sur son site : Autodesk Flame, Flame Assist, Flare et Lustre, Digital Vision Nucoda et SGO Mistika. Bigre que la liste est légère !!! Il sera toujours possible de configurer les pupitres via l’utilitaire fourni par Tangent mais sera-t-elle aussi efficace que si elle était compatible nativement ? Il faudra attendre les prochains salons ou sa sortie pour le savoir.

Prix

D’après le peu de sources que j’ai trouvé actuellement, l’Arc se trouvera dans un ordre de prix autour de $15.000,00 contre $30.000,00 pour l’Advanced Panel de BlackMagic. Mais ceci n’est pour l’instant que spéculation.

 

Pour finir, je vous invite à lire l’article de John Ewyn qui apporte d’autres détails à ce sujet et qui a été la principale source de cet article.

Et pour terminer, une présentation de cette surface de contrôle du NAB 2018 par la chaîne YouTube No Film School ainsi qu’une seconde du NAB 2017 présenté par postPerspective :

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Le métier de Calibreur

Le métier de Calibreur

L’étalonnage numérique que ce soit avec Davinci Resolve, Scratch, Lustre, Baselight, Nucoda etc… ne sert pas à grand chose sans la calibration du moniteur ou du projecteur. Certes, il existe les sondes Spyder de Datacolor ou i1Display d’xRite. Mais calibrer un écran est un métier et surtout un savoir. Il s’agit de régler l’illuminant, le gamma, , la luminosité, le contraste, le color bias, le ∆E, l’intensité selon la diffusion car chaque norme a sa subtilité et bien d’autres choses encore !! Sur OuatchTV, Sylvain Bartoli vous fait découvrir son métier de calibreur aux côtés d’Erwan de YAKYAKYAK et Benjamin Vincent, fondateur de OuatchTV.

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Créer des dailies pour Avid depuis Resolve

Créer des dailies pour Avid depuis Resolve

Etape importante avant le montage : les dailies. Cette ultime opération du Data Management permet de maintenir une cohérence entre chaque chaînon de la post-production en éditant les métadonnées, essentielles pour éviter les problèmes de conformation quand l’interopérabilité des travaux nécessite une grande précision entre monteur, mixeur, étalonneur, FX etc… Voici un tuto en 7 étapes présenté par la chaîne YouTube Fast Hat Films pour préparer des rushes de RED avec Resolve pour les traiter vers un workflow Avid Media Composer.
C’est par pur hasard que je suis tombé sur cette vidéo quand elle venait juste d’être publiée (comme quoi le robot YouTube fait bien son travail de temps à autres). Les vidéos sont en anglais, nous reprendrons brièvement chaque étape pour les expliciter dans la langue de Molière.

 

L’importation et l’organisation dans Davinci Resolve

Dailies 1/7

visionner sur YouTube

Comme pour tout projet Resolve, la premiere chose à faire est donc de créer un projet avec les bons réglages (résolution, cadence d’image, espace colorimétrique, toussa toussa). N’oublions pas que la cadence d’image ne peut plus être modifiée après l’import des rushes !!! Bien le paramétrer avant toute chose. Il est vrai que Resolve propose de paramétrer le projet automatique à l’import du premier média mais si par malheur des rushes ont été tournés à des cadence différentes et/ou des resolutions différentes, on peut être bien embêté par la suite, donc il vaut mieux paramétrer soi-même et garder le contrôle. Personnellement, je préfère configurer la timeline avec la résolution native des médias tournés puis ramener l’ensemble en 1920x1080 via l’output scaling en faisant bien attention que l’import scaling soit configuré de manière à ce que le media soit importé pour remplir le visualiseur sans être rogné.

Ensuite, la demoiselle propose d’éditer la métadonnée Reel Name qui permet une identification sûre des médias tout au long du workflow. Pour cela, il faut se rendre dans les paramètres de Resolve / General Options / Conform Options et sélectionner l’option en adéquation avec le projet entre : use clip file pathname qui va se servir du chemin de rangement sur le disque compléter les données, Media Pool folder name qui va entrer le nom du chutier dans lequel est rangé le média comme métadonnée, embedded in source clip file qui reprend le nom unique du clip sans l’incrément numérique s’il y a, source clip filename l’exact nom du fichier. Pour la caméra RED dont sont issus les rushes de la démonstration, c’est la troisième option qui est choisie. On notera que si les clips proviennent d’un réflex ou ce type de matériel, le dernières options sont un mauvais choix en cas de doublon de nom car cette donnée doit être unique à chaque rush.

 

Préparer l’export des médias

Dailies 2/7

visionner sur YouTube

Pour exporter les médias, il faut maintenant créer des timelines contenant les rushes. La demoiselle de Fast Hat Films, choisit de faire une timeline par carte en conservant, par conséquent, l’arborescence de médias des rushes natifs afin de correctement s’y retrouver par la suite. (NB : il est possible de demander à Resolve de créer automatiquement un chutier pour les timelines afin de ne pas les mélanger avec les rushes ; Paramètres / General Options / Color / Use Timelines Bin). Une fois la timeline créée, il est bon de vérifier les images pour savoir si elles nécessitent un développement ou l’application d’une LUT pour que le monteur puisse voir la dynamique du signal dans son intégralité et faire une sélection correcte des plans. L’étape suivante est facultative mais pratique en cas de perte des métadonnées : Il s’agit d’afficher les métadonnées sur l’image. Les plus importantes sont le timecode source, la métadonnée Reel éditée précédemment ainsi que le nom du média. Dans le cas où l’audio est synchronisée dans Resolve, ces informations sont aussi à indiquer. Pour l’appliquer à l’ensemble des clips, il suffit de rendre actif l’onglet “Projet” dans la fenêtre Data Burned-in que l’on retrouve dans le menu Workspace de Resolve.

 

Exporter pour Avid

Dailies 3/7

visionner sur YouTube

Rendons-nous dans le dernier espace de Resolve : Deliveries où nous pouvons configurer l’export d’une timeline. Pour conserver chaque rush séparé, il faut vérifier que l’option Individual clips est cochée. Le codec à préférer pour Avid est le DNx encapsulé dans un MXF. Un DNxHD 36 est suffisant puisque les rushes serviront au montage, on a surtout besoin de medias sans GOP. Pour FCPX on préfèrera du Quicktime ProResLT. Et pour Premiere Pro, le CineForm était le codec à préférer mais ça n’a pas pris donc préférer le DNx si windows ou ProRes si mac. Selon synchronisation ou non, on peut décocher l’audio ou non (pour des proxies c’est 48kHz/16bits voire 96KHz/24bits mais les exports ici ne serviront pas au mixage autant qu’ils ne serviront pas à l’étalonnage donc 48kHz/16bits qui est suffisant pour l’écoute). Enfin dans le dernier onglet, on configurera le nommage des fichiers.

Dans le cas du tuto, il n’est pas nécessaire de créer un nom unique ou des dossiers puisque l’arborescence est conservée et les fichiers ont déjà des noms uniques. Ensuite, lors de l’ajout à la liste de rendu, Resolve vous proposera de sélectionner le dossier de sortie s’il n’a pas déjà été configuré. Il faut ensuite répéter la tâche pour chaque timeline. Plutôt que revenir sur la page Edit et choisir une autre timeline, il est possible de les sélectionner en cliquant sur le titre de la timeline au-dessus du visualiseur. Ce qui fait gagner un peu de temps de chargement car, pour un projet lourd, le chargement peut être long. Avant de cliquer sur Render, il faut bien faire attention que toutes les timelines soient sélectionnées ! Resolve ne rendra que les timelines en surbrillance dans la liste.

Enfin, spécifiquement pour Avid, il vous faudra aussi exporter un ALE (Avid Log Exchange) pour une meilleure lecture des métdonnées et un import dans Media Composer sans avoir besoin d’attendre pour le transcodage et sans avoir besoin de l’AMA, ce dernier gourmand en ressource.

 

Importer dans Avid

Dailies 4/7

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Comme à l’ouverture de Resolve, il faut commencer par compléter les paramètres du projet Avid. Ensuite, il faut importer. Je préfère, contrairement à la vidéo, créer mes chutiers avant d’importer dans Avid et de mettre ces chutiers dans un dossier Dailies pour les mettre à part du reste des chutiers pour la suite de la post-production. Une fois les chutiers créés, il suffit d’importer le fichier ALE puis tous les clips seront automatiquement visibles dans le chutier. Cependant, les médias ne sont pas dans le dossier Avid MediaFiles. Il faudra y créer un nouveau sous-dossier avec un nombre puis y copier les clips. Puis, dans Avid, il faut sélectionner les médias et demander un Relink via le menu du clic droit avec les paramètres décrits dans la vidéo. (L’option Relink est différente de Relink to File(s). Le premier utilise l’Avid MediaFiles tandis que le second est utile pour l’AMA)

 

S’organiser au sein de Media Composer

Dailies 5/7

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Pour cette étape, vous aurez besoin d’afficher plusieurs colonnes de métadonnées dans Media Composer : Shoot Day, Prod Day, Camroll, Filename, Scene, Take.  Commençons par vérifier si la date dans la colonne Shoot Day est correcte. Celle-ci est pratique quand il faut rechercher un plan si le réal viendrait à dire « Mais si, on l’a tourné tel jour, c’était un plan comme ça, toussa toussa. ». (NB : s’il faut rééditer cette donnée, il faut savoir que Avid passe à la ligne suivante quand on tape sur entrée. Moyen rapide d’enchaîner cmd/ctrl-v et entrée rapidement). Même chose pour la colonne Prod Day qui ne nécessite pas une date mais le numéro de jour de production (jour 1, jour 2, jour 3 etc…). Pour Camroll, il s’agit d’indiquer le numéro de carte. En général chaque carte ou disque a une lettre attitrée puis un numéro pour le nombre de fois utilisée. Pour être certain de ne pas perdre le nom du clip, il faut copier l’information de la colonne Name vers la colonne Filename (retenez bien qu’il n’y a que la paranoïa qui garantisse un workflow sans bavure). Pour ce faire facilement, sélectionner la colonne Name puis dupliquer à l’aide du raccourcis cmd-d ou ctrl-d. Sélectionner la colonne cible Filename dans la fenêtre qui vient de s’ouvrir et BIM, les informations sont copiées vers une autre colonne. Maintenant, vous pouvez indiquer les informations du clap dans les colonnes Scene et Take. Ces informations sont surtout pratiques pour l’assistant monteur et si vous suivez l’actualité des Monteurs Associés, vous savez qu’il ne faut pas les négliger. Mais ce n’est pas fini pour les métadonnées ! Il reste encore le son dont il faut s’occuper et ça se passe dans la vidéo suivante.

 

Importer et Organiser les Fichiers Audio

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Il faut d’abord créer des chutiers pour ces nouveaux imports avec une organisation similaire que pour les vidéos pour s’y retrouver un peu. Ensuite, il faut importer les fichiers son de la manière classique pour générer des fichiers MXF dans l’Avid MediaFiles. Comme le son va être fusionné avec les images, il faut enregistrer les métadonnées dans les colonnes appropriées. Ainsi, à la place de Camroll, on utilisera Soundroll. A la place de Filename, on aura Sound Filename etc… pour éviter de perdre les données du son. De ce fait, la technique de duplication va être réutilisée pour copier les informations de la colonne Name vers Sound FilenameTape vers SoundrollStart vers Sound TC. Maintenant, nous sommes prêts pour synchroniser l’image et le son.

 

Synchronisation de l’Audio et Sous-Clips

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Enfin la dernière étape !!! Il faut en premier lieu créer un nouveau chutier pour procéder à la synchronisation, puis y glisser tous les fichiers vidéo et audio temporairement, ensuite sélectionner tous les médias et choisir AutoSequence dans le menu Clip qui synchronisera tous les fichiers selon leur timecode source. Dans cette timeline, si vous avez de la chance, vos clips seront synchronisés. Sinon il faudra le refaire à la main (NB : Si vous n’avez pas changé vos raccourcis clavier, shift+flèche droite ou gauche permet d’entendre le son en même temps que la vidéo ne passe pour identifier le clap. La méthode pour afficher les waveforms sur les clips audio est montrée dans la vidéo). Par contre, s’il y a un simple décalage de timecode, vous pouvez vous servir de la flèche jaune pour caler tous les clips en même temps. Si vous avez de la chance dans votre malheur, le décalage peut être contant entre l’image et le son ; caler le premier clip calera les suivants aussi. Malgré cette performance hors norme, tout vérifier est une bonne chose à faire quand même. Vous pouvez ensuite remettre vos médias dans le chutier d’origine, créer un chutier de dérush pour cette carte, retourner dans la timeline et  délimiter un plan avec un point d’entrée et un point de sortie. Créer un subclip avec la commande appropriée dans Command Palette / Edit si la fonction n’est pas configurée sur votre clavier et une sous-séquence va être créée dans le dernier chutier actif. Répéter l’opération en renommant ces fichiers selon leur séquence, plan, prise. Mais les sous-séquences ne sont pas pratiques car elles vont s’ouvrir dans la timeline quand on va double cliquer dessus. On va donc les convertir en sous-clips. Sélectionner toutes les sous-séquences, choisir AutoSync dans le menu Clip.

 

Maintenant, on a des clips utilisables pour le montage d’une manière « non destructive » car aucun rushes n’a été généré depuis les proxies de DaVinci Resolve. Il est très facile de remonter jusqu’aux médias natifs et ce, quelque soit le problème rencontré. Exceptée une explosion thermonucléaire électromagnétique mais il y a peu de chance que ça arrive.

En espérant que ce tuto vous a été utile, je vous invite à vous abonner à la chaîne de Fast Hat Films et de mettre un pouce bleu à ses vidéos. Il paraît qu’il faut cliquer sur une cloche aussi, je ne l’ai jamais fait, je n’ai jamais saisi l’intérêt…

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